mardi 6 décembre 2011

pavillon bleu, flocon vert et station verte : changeons de couleur




 Un peu d'air pur, de lagon bleu et de sapin vert... Et oui noël approche, et j'ai un besoin psychologique de vacances, alors aujourd'hui je m'évade... D'abord, je m'épanouis dans le blanc pur de la neige en rêvant de flocons verts... Initié par la Moutain Riders fondation ce cahier des charges passe en revue : transport, énergie, aménagement, eau, déchets, social et territoire de chacune des stations de sports divers qui désirerait obtenir cette certification. Vous pouvez, via leur site découvrir toutes les stations, répondant à leur critères exigeants.
Et pour ne pas changer d'ambiance, vous pouvez faire confiance également aux stations vertes : à la campagne, à la montagne, près des littoraux ou en outre-mer, il s'agit d'une destination touristique de loisirs et de vacances,  reconnue au niveau national comme une station organisée, offrant les services et les plaisirs attendus dans une nature respectée et préservée.
Enfin, si vous aimez planifier à long terme vos vacances, n'hésitez pas, dès maintenant à découvrir les villes estampillées "Pavillon bleu" : créé par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe en 1985, le Pavillon Bleu valorise chaque année les communes et les ports de plaisance, qui mènent de façon permanente une politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité.



lundi 5 décembre 2011

La clé verte, un sésame sympathique

C'était un peu ambitieux cette histoire intitulée "un jour, un label"... Mais plus vite on en aura terminé, plus vite on passera à des choses plus joyeuses... Et surtout, on comprendra mieux les enjeux de tout ce fourmillement de règles... Ce qui, entre nous, n'est pas un mal... On ne deviendra pas incollable, certes, mais bonne âme, je vous promets de laisser ad vitam eternam mon blog en ligne...

Créée en 1998, par la Fondation pour l’éducation à l’environnement, La Clef Verte est un label volontaire  attribué chaque année par un jury indépendant à l’ensemble du secteur de l’hébergement touristique écologique : hôtels, campings, gîtes, chambres d’hôtes, résidences de tourisme….
Le jury demande un suivi de l'évolution et des améliorations des candidats.
Les critères sont établis au niveau international  et communs à tous les pays. Ils sont réévalués chaque année afin de conserver l’avant-gardisme et de satisfaire les exigences environnementales de la Fondation pour l’Education à l’Environnement (FEE).
Ce label couvre différents champs de la gestion environnementale : politique environnementale (gestion environnementale générale, formation des employés), gestion de l'eau ( gestion de la ressource et assainissement, robinetterie, arrosage), gestion des déchets (tri des déchets, réduction des volumes), gestion de l'énergie (gestion des ressources énergétiques, chaleur, équipement domestique, éclairage), achats responsables (alimentaire, entretien, autres achats), cadre de vie (environnement intérieur et extérieur), sensibilisation à l'environnement (information aux hôtes, activités nature).
Les plus et les moins :  les labellisés sont sérieusement suivis par l'équipe de la clé verte qui entretient de vraies relations avec eux. Ils sont visités tous les trois ans afin de vérifier la bonne application des nouvelles recommandations éditées tous les ans. Par contre, passé le strict respect des différents points évoqués plus haut, la conception environnementale est laissée à l'appréciation de tous, on aura donc de très bonnes surprises comme de moins bonnes... Des perfectionnistes et des moins convertis.
Le nombre : près de 600 établissements français sont porteurs du label (maison d'hôtes, gîtes, hôtels camping, auberges de jeunesse, résidences de tourisme).
www.laclefverte.org

samedi 3 décembre 2011

Green globe où quand la terre deviendra verte

Comme tout le monde est de la partie, il nous fallait bien un anglicisme dans cette longue liste! Peu connu en France, Green Globe est le seul label environnemental présent dans toutes les régions du monde. II est davantage utilisé en Asie-Pacifique, mais commence à se développer en Europe et s'adresse à toutes les entreprises du secteur du tourisme.
Plusieurs niveaux de labellisation existent : dans un premier temps, les entreprises peuvent obtenir le Green Globe Bronze après un rapport qui évalue leurs performances environnementales et sociétales. Ce premier label est obtenu sans vérification extérieure. Dans les deux années qui suivent, les entreprises se dirigent vers le Green Globe Silver, obtenu cette fois après un audit effectué par un certificateur indépendant qui mesure les progrès réalisés par l'entreprise. Après cinq années, l'entreprise devient Green Globe Gold.
Les plus et les moins : ce label est davantage une démarche de progrès qui mesure les avancées des opérateurs de tourisme, que centrée sur l'application de critères précis. Il serait  donc plus proche de la certification ISO 14001 que de la Clef verte ou de l'Ecolabel européen. Mais l'approche de ce label est aussi bien environnemental que sociétal, fait rare qui mérite d'être souligné... Car, que serait un environnement sain sans un Homme respecté?
Le nombre : aujourd'hui 3 hôtels ont le Green globe et 6 villages et résidences de vacances.
www.greenglobe.com/france



vendredi 2 décembre 2011

Le plus vu... mais pas forcément le plus connu

C'est celui que tout le monde connait, apposé aussi bien sur les peintures qu'à l'entrée des hôtels en passant par la couverture des cahiers scolaires... Tout ou presque aujourd'hui peut être éco-labellisé. Seulement, l'écolabel européen est une grosse machine et si il représente un excellent premier pas, il a besoin d'être suivi par une bonne foulée... Et il serait de bon ton que certains chaussent leurs baskets!
Créé en 1992, l’Eco-label européen est le seul label écologique officiel européen utilisable dans tous les pays membres de l'Union Européenne. Il est délivré, en France, par AFNOR Certification, organisme certificateur indépendant. Le label écologique communautaire repose sur le principe d'une "approche globale" qui "prend en considération le cycle de vie du produit à partir de l’extraction des matières premières, la fabrication, la distribution, et l'utilisation jusqu'à son recyclage ou son l'élimination après usage". Il concerne multiples domaines comme : l'ameublement, les appareils électriques, le bricolage, la bureautique, l'habillement, le linge de lit et textiles d'intérieur, le jardinage, les lubrifiants, la papeterie, les produits d'entretien, les produits d'hygiène, les services et la vie domestique.
Les plus et les moins : comme tout grand groupe, l'écolabel européen reste très général et impose un écologiquement correct. Il est largement médiatisé et le consommateur croit bien souvent qu'en achetant une peinture éco-labellisée, il achète une peinture bio, ou qu'en séjournant dans un hôtel assermenté de la petite fleur bleue et verte ses nuits ne seront pas polluées. Certes, on peut saluer respectueusement les normes et exigences imposées par l'écolabel européen, mais leur cahier des charges ne représente qu'un début. Reste ensuite à parcourir beaucoup de chemin pour offrir au consommateur un produit ou un service réellement sain. Pour exemple, la chaîne d'hôtels Best-western compte 27 hôtels éco-labellisés en France, pour autant vous ne dormirez pas dans du linge de lit bio et ne dégusterez pas au petit déjeuner des produits locaux... Par contre, vous serez assuré que le propriétaire de l'hôtel veille à réduire ses factures énergétiques. Il appartient ensuite à chaque propriétaire d'appliquer d'autres règles. Mais rien de mieux pour l'avenir que de grands groupes hôteliers aient pris le train du développement durable en marche...
Le nombre : début 2012, 200 hôtels ou structures d'hébergements sont éco-labellisés.
www.ecolabels.fr

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mardi 29 novembre 2011

Un vaut mieux que deux tu ne l'auras????

Alors pourquoi ce titre me direz-vous??? Si vous avez retenu quelques bribes du dernier billet vous allez tout de suite comprendre... sinon, rassurez-vous, je connais une maxime qui tombe à point nommé :  rien ne sert d'apprendre par coeur, comprendre a tellement plus de valeur...

La Fédération des gîtes de France (ah oui? tiens! encore eux?) a élaboré une nouvelle qualification d’hébergements de qualité environnementale. Un « Écogîte » doit être conçu ou restauré selon des techniques ou avec des matériaux reconnus comme ayant un faible impact sur l’environnement de sa construction à sa déconstruction.
Ce concept fait appel à des notions d’économie, d’écosystème et de bioconstruction. Concernant l’origine et la nature des matériaux employés pour le bâti, seront privilégiés ceux issus de ressources renouvelables, aux  cycles de production courts, les moins énergivores et les moins polluants possible. Le bâtiment doit répondre à des exigences d'intégration par une architecture en cohérence globale avec l'environnement bâti ou naturel. Il a vocation à contribuer au respect ou à l'amélioration du paysage pré-existant. Concernant la gestion de l'énergie, l'hébergement  a pour vocation d'utiliser les énergies renouvelables (solaire, bois...) et d'éviter, au maximum le recours aux énergies fossiles ou non renouvelables. De même les consommations électriques devront être maîtrisées, par exemple le recours au chauffage électrique est exclu de la qualification. La gestion de l'eau est aussi un point sur lequel devront porter les efforts de l'hébergeur : récupération de l'eau de pluie, limitation des consommation par des dispositifs adaptés et par l'implication de la clientèle. Enfin, l'hébergeur mettra en oeuvre les moyens qui lui permettront de favoriser pleinement le tri des déchets et pour en organiser la valorisation.
www.ecogite.fr

vendredi 25 novembre 2011

Les gîtes Panda, premier d'une longue longue liste

Bon pied, bon oeil, me voilà de nouveau alerte... Une question demeure ce matin? Avec quel label je petit-déjeune???? Le plus connu, le plus joli, le plus abouti, ou le plus animal...Gageons sur ce dernier, pour être en osmose avec mon appétit de lion...
allez hop c'est parti!

Un gîte Panda c'est une chambre d’hôtes, un gîte rural ou de séjour agréé Gîte de France. Situé en pleine nature dans un Parc Naturel Régional ou Parc national (sauf cas exceptionnel), ses propriétaires s'engagent au quotidien à protéger et valoriser le milieu naturel et les espèces, à préserver les richesses naturelles de leur propriété ou à oeuvrer pour la sauvegarde de celles alentours.  Ils s'impliquent également dans la gestion écologique de leur lieu (énergies renouvelables, produits d'entretien, tri des déchets...).


Tout "Gîte Panda" met à la disposition de ses clients une malle pédagogique qui comporte :
  • des guides d'identification de la faune et de la flore locales,
  • 2 paires de jumelles,
  • une documentation et des cartes présentant le Parc naturel régional ou national
  • des carte d'état-major du site et et de la région
  • des brochures d'information sur la nature locale et ses possibilités de découvertes (visites de réserves naturelles, animations natures, etc)
  • le cas échéant, un livret d'interprétation de l'environnement d'un sentier proche du gîte.


Vérifications : Les gîtes candidats, repérés par Gîtes de France, reçoivent la visite du chargé de mission du WWF qui statue avec l'aval du parc naturel régional. Lorsque le gîte se voit attribuer le « label », le propriétaire signe une convention qui établit les engagements de WWF, du parc naturel régional et du
propriétaire. Un gîte Panda ne reçoit pas une visite chaque année. Cependant, des réunions de bilan ont lieu tous les ans ou tous les deux ans avec le WWF, et des contacts réguliers existent entre le propriétaire du gîte et le chargé de mission du parc dans lequel il se situe.
Nombre : 280 dans toute la France
www.gites-panda.fr





jeudi 24 novembre 2011

écolab passe en revue les écolabels

Difficile de les compter, encore plus de les mémoriser et surtout impossible à comprendre... Pourtant tout le monde en parle et beaucoup cherchent à les obtenir... Clé verte, Ecolabel européen, WWF, eco-gite, Pavillon bleu,  Greenglobe... Et j'en passe et des meilleurs....
Première chose à savoir, cruciale et primordiale, concernant la mode des labels : l'obtention d'un éco-label n'est pas un gage de bonne foi, et, inversement, ne pas être labellisé ne veut pas forcément dire qu'on cultive du pétrole dans son jardin... on recommence à l'envers et avec des exemples?
Si l'on se penche sur l'étiquette d'une peinture murale écolabellisée que peut-on lire? Tout simplement que le taux de COV (composé organique volatil), nocifs pour la santé et l'environnement doit être limité à 30g/l... Qui dit limité dit existant... Quant aux émissions de souffre au cours de la production? Elles doivent être réduites... et oui! Seulement réduites...
Mais à l'inverse, une chambre d'hôtes sans sigle, bannière ni label, à l'instar des Gachets trieves , fait pourtant partie des projets de chambres d'hôtes les plus abouties que j'ai pu rencontrer sur mon chemin...
Dernière chose... si un label se mérite, sachez également qu'il se paie... et cela tous les ans!!!
Bon! Cela  fait pas mal de contre-idées-reçues pour aujourd'hui, on continuera la leçon demain...